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Le français est la langue officielle du Québec: la langue de l’État, du travail, de l’enseignement et des affaires. Un peu plus de 80% des Québécois ont le français comme langue maternelle.

Apprendre le français est donc une très bonne façon de faciliter votre intégration!

Apprentissage du français

Vous souhaitez apprendre le français ou approfondir votre connaissance de la langue française? Plusieurs opportunités s’offrent à vous. Voici quelques endroits où vous pourrez suivre des cours de perfectionnement.

Plusieurs possibilités sont offertes sur le campus pour apprendre ou perfectionner votre français. 

Pour en savoir plus, consultez la page Soutien à l’apprentissage du français .

Tous les détenteurs de permis d’études ou de permis de travail sont admissibles au programme de francisation du ministère de l’Immigration, de la Francisation et de l’Intégration. Le gouvernement du Québec en est l’unique point d’accès. Cette admissibilité peut inclure l’admissibilité aux allocations de participation et aux frais de garde pour enfants à charge. L’apprentissage peut se faire en classe, en ligne ou en milieu de travail.

Inscription obligatoire en ligne:  Conditions et modalités d'admission

Notez que les cours de francisation ne sont pas crédités et ne peuvent pas être pris en compte dans le calcul de votre charge de travail à temps complet.

Écoles offrant des cours de francisation à Québec

Formation continue du Cégep de Sainte-Foy

École de langues de l'Université Laval 
 

Il est possible de suivre des cours de français avec ou sans frais, à l’extérieur du campus. Consultez la page Apprendre le français de la Ville de Québec pour connaître des organismes et établissements qui offrent des cours ou des ateliers de français à Québec.

Voici quelques-uns des endroits où vous pouvez faire des tests d’évaluation du français qui seront reconnus par le ministère de l’Immigration, de la Francisation et l’Intégration.

Collège Stanislas de Québec

École de langues de l’Université Laval

Edu-Inter

Université Concordia

Université du Québec à Montréal

Université du Québec à Trois-Rivières

Particularités du langage québécois

Le français parlé au Québec possède plusieurs particularités. Certains vont même jusqu’à dire que le français québécois est un français à part entière qui a un vocabulaire qui lui est propre. Les Québécois sont en général très fiers de leur langue.

Nous avons rassemblé ici quelques particularités propres au langage québécois. Il s’agit, pour la plupart, d’éléments oraux qui ne sont pas repris à l’écrit. Il faut aussi garder à l’esprit qu’il y a également des variations de l’accent et des expressions selon la région dans laquelle vous vous trouvez.

Certaines personnes décrivent le Québec comme un «îlot de francophones noyés dans un océan d’anglophones». Il n’est donc pas étonnant de voir qu’en général, les Québécois évitent les mots calqués de l’anglais. Par exemple, plutôt que de dire «week-end», expression très répandue dans les pays francophones, ils préfèrent dire «fin de semaine». Ils préfèrent plutôt «magasiner» que «de faire du shopping». Malgré cela, plusieurs expressions calquées de l’anglais sont tout de même utilisées par les Québécois. En voici quelques-unes:

  • Tomber en amour avec le Québec: tomber amoureux du Québec
  • Ça fait du sens: c’est logique
  • Présentement: actuellement
  • Sauver de l’argent: épargner
  • Sauver du temps: gagner du temps

La particule «tu» est souvent utilisée dans le langage familier comme un adverbe interrogatif qui sert à appuyer la question. Il n’a donc rien à voir avec le pronom tu. Par exemple:

C’est-tu loin? > Est-ce que c’est loin?

«Ça vous tente-tu?» (Est-ce que ça vous tente?)

«Ça va-tu?» (Est-ce que ça va?)

«Tu veux-tu?» (Est-ce que tu veux?)

Dans la plupart des milieux, les relations sont informelles et décontractées. Le tutoiement entre les personnes plus jeunes ou d’âge similaire est habituel. Le tutoiement est beaucoup plus couramment utilisé au Québec que dans la plupart des pays francophones. Les Québécois auront par exemple tendance à tutoyer certains de leurs professeurs. Ne soyez donc pas choqué si les Québécois s’adressent à vous en utilisant le «tu». Le vouvoiement est surtout employé par égard à l’âge de la personne à qui l’on s’adresse. Si le tutoiement vous rend mal à l’aise, continuez à vouvoyer la personne.

Les sacres sont des mots empruntés à la religion catholique et leur emploi correspond à un juron. Ces mots, témoins du très fort héritage culturel religieux du Québec et de la grande influence de l’Église catholique jusqu’aux années 1960, sont utilisés pour souligner l’émotion (positive ou négative), la colère ou la stupéfaction.

Exemples: «criss», «câlice», «osti», «tabarnak».

Alors que dans la majorité des pays francophones on parle du petit-déjeuner, du déjeuner et du dîner, au Québec les 3 repas de la journée sont, dans l’ordre: le déjeuner, le dîner et le souper. Notez également qu’au Québec les repas se prennent souvent plus tôt: on dîne vers 12h et on soupe entre 17h et 19h.

L’Office québécois de la langue française propose une liste d’expressions québécoises courantes que vous êtes susceptibles d’entendre lors de vos échanges. Parcourez-la pour le plaisir de découvrir un peu plus les particularités du français au Québec!

Lexique des expressions québécoises